Paris 1952, avenue Montaigne. Christian Dior est dans sa boutique lorsqu’il saisit une conversation entre une cliente et sa vendeuse.

La valeur des choses par Christian Dior

Paris 1952, avenue Montaigne. Christian Dior est dans sa boutique lorsqu’il saisit une conversation entre une cliente et sa vendeuse.

La cliente : Pour compléter ma toilette, il me faudrait un bibi.
La vendeuse : Je suis navrée, Madame, mais nous n’en avons plus.
La cliente : C’est fâcheux, j’ai un dîner ce soir et…

Christian Dior décide alors d’intervenir.

Christian Dior : Excusez-moi d’interrompre votre conversation, Madame, mais je crois que nous pouvons faire mieux. Permettez…
Il s’empare d’un ruban rouge qu’il entrelace dans la chevelure de la cliente et qu’il rabat ensuite au dessus de la tête, à la manière d’un petit chapeau. Il fixe l’ensemble au moyen de quelques épingles à cheveux pour faire tenir le tout et offre un miroir à sa cliente qui s’extasie.
La cliente : Monsieur Dior, vous êtes un virtuose. Que dis-je, un magicien !
Christian Dior : Merci, Madame.
La cliente : Combien vous dois-je, pour ceci ?
Christian Dior : Cela vous fera 1000 Francs, Madame.
La cliente, s’étouffant : 1000 Francs ? Vous plaisantez ? 1000 Francs, pour un ruban rouge et 10 épingles à cheveux ? C’est horriblement cher !

Piqué au vif, Christian Dior retire une à une chaque épingle, dénoue le ruban de la chevelure de sa cliente, prend la main de la cliente dans laquelle il dépose le ruban et les épingles.

Christian Dior : Non Madame, 1000 Francs, c’est le prix de mon travail. Le ruban et les épingles, je vous les offre.


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